Ecrire, c'est hurler en silence.
Car l'écriture est ce qui m'empêche de sombrer. Coucher sur le papier ce qui hante mes pensées est une façon de crier encore et encore ce qui ne va pas. Bizarrement, j'éprouve rarement le besoin d'écrire quand je suis heureuse. L'inspiration serait-elle plus fructueuse quand le moral et le coeur sont au plus bas? Faut-il vivre dans la douleur permanente pour continuer d'écrire ou abandonner l'ecriture pour vivre heureux?
Dilemme.
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Si les yeux sont le fenêtre de l'âme,
J'aimerai lire en toi comme dans un livre ouvert.
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Par pitié, pas de drague.Si je cherchais quelqu'un, je ne serais pas venue sur ce site.....
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